Une santé de fer ?

« Personne ne savait que le système de santé pouvait être si compliqué », a indiqué Donald Trump en février 2017, exaspéré, alors qu’il tentait d’abroger l’Affordable Care Act. Cette loi américaine sur la couverture maladie universelle date de l’époque Obama et permet aux couches les plus modestes de la population américaine de bénéficier d’une couverture sociale abordable.

À son insu peut-être, Donald Trump a mis le doigt sur l’une des vérités universelles sur l’investissement dans le secteur de la santé : il peut s’avérer vraiment très complexe. Nous pourrions investir dans des centaines d’entreprises du secteur de la santé. Or, nous en visons tout au plus entre 10 et 12. En effet, toute la difficulté réside dans le fait de filtrer un univers aussi large pour aboutir à une poignée d’idées éligibles.

Dans ce domaine, l’une des stratégies consiste à se concentrer sur l’innovation. Au-delà des 10 premiers groupes pharmaceutiques, il existe une longue liste d’entreprises de plus petite taille qui font preuve d’une innovation remarquable, et développent en ce moment même les traitements et les thérapies de demain. En ciblant ces entreprises, nous sommes convaincus de pouvoir dénicher des idées d’investissement pertinentes et robustes qui offriront non seulement une rentabilité attrayante, mais contribueront à façonner l’avenir de la médecine.

Stephen Rowntree – Newton, Société de gestion de BNY Mellon IM

« Personne ne savait que le système de santé pouvait être si compliqué », a indiqué Donald Trump en février 2017, exaspéré, alors qu’il tentait d’abroger l’Affordable Care Act. Cette loi américaine sur la couverture maladie universelle date de l’époque Obama et permet aux couches les plus modestes de la population américaine de bénéficier d’une couverture sociale abordable. À son … en savoir plus

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Allocation d’actifs : quand le minimalisme est de mise

 

L’image ci-dessus illustre une grille de lignes horizontales, verticales et diagonales ainsi que 12 points noirs à certaines intersections. La plupart des personnes ne sont capables de visualiser simultanément qu’un ou deux points. Appelé « illusion de Ninio », d’après Jacques Ninio, le scientifique français qui a publié ce test pour la première fois en 2000, ce mécanisme démontre la faiblesse de la vision périphérique de l’être humain, mais également la tendance du cerveau à fabriquer instinctivement des schémas lorsqu’il est confronté à des situations incertaines.

Selon nous, cette illusion d’optique permet d’illustrer un autre point. Elle conforte également une vérité plus générale qui trouve application dans le monde de l’investissement : plus un portefeuille est vaste, plus il sera difficile d’assurer le suivi de l’ensemble de ses positions. Nous sommes donc convaincus qu’en tant qu’investisseurs, il convient de bien définir son univers d’investissement, d’allouer son capital avec conviction et de cibler ses objectifs avec précision.

Nick Clay – Newton, Société de gestion de BNY Mellon

L’image ci-dessus illustre une grille de lignes horizontales, verticales et diagonales ainsi que 12 points noirs à certaines intersections. La plupart des personnes ne sont capables de visualiser simultanément qu’un ou deux points. Appelé « illusion de Ninio », d’après Jacques Ninio, le scientifique français qui a publié ce test pour la première fois en 2000, ce mécanisme démontre la faiblesse de … en savoir plus

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Les banques américaines passent « haut la main » les stress tests de la Fed

Selon nous, la phase de CCAR[1] qui s’est déroulée cette année, et qui a été réussi par les 34 banques systémiques aux États-Unis, laisse entrevoir un avenir plus radieux pour le secteur des services financiers.

Les résultats confirment notre conviction selon laquelle le marché aurait sous-estimé le niveau de retour sur capitaux pour cette année, et surtout au titre de l’année prochaine, au cours de laquelle la nouvelle administration sera amenée à nommer ses membres pro-business pressentis pour siéger au sein de la Réserve fédérale.

Comme le suggèrent les multiples de prix/valeur comptable relatifs sur le long terme, un groupe entier d’entreprises sous-évaluées au sein du secteur affichent des perspectives robustes, et ce même si l’administration Trump ne parvient à faire passer qu’une partie limitée de son programme de réformes.

John Bailer – The Boston Company, société de gestion de BNY Mellon IM

[1] Le Comprehensive Capital Analysis and Review (CCAR) est une revue annuelle initiée par la Fed qui vise à s’assurer que les principaux groupes bancaires opérant aux États-Unis disposent de fonds propres suffisants pour poursuivre leurs activités en période de tensions économiques et financières.

Selon nous, la phase de CCAR[1] qui s’est déroulée cette année, et qui a été réussi par les 34 banques systémiques aux États-Unis, laisse entrevoir un avenir plus radieux pour le secteur des services financiers. Les résultats confirment notre conviction selon laquelle le marché aurait sous-estimé le niveau de retour sur capitaux pour cette année, et surtout au titre de l’année … en savoir plus

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La révolution électrique

Chez Newton, nous pensons que les moteurs à combustion interne devraient prochainement céder le passage aux véhicules électriques, dont l’essor semble inéluctable pour plusieurs raisons.

En premier lieu, il y a l’aspect environnemental du débat. La Commission européenne projette non seulement de renforcer les contrôles d’émissions pour les constructeurs automobiles, mais également d’infliger des pénalités bien plus importantes aux contrevenants. En 2019, ces amendes atteindront 95€ par unité de CO2 g/km pour chaque véhicule construit si l’émission moyenne de la flotte dépasse les objectifs. Pour une entreprise comme Volkswagen, qui a vendu 3,65 millions de voitures en Europe en 2016, dépasser l’objectif d’émission fixé par la Commission européenne de seulement 3g entraînerait une amende d’un milliard d’euros.

Nous pensons également que les véhicules électriques bénéficient de nombreux atouts par rapport aux voitures à essence ou diesel. Tout d’abord, le fait qu’il y ait moins de pièces mobiles les rend bien plus fiables et moins onéreuses en termes d’entretien. Par ailleurs, elles sont potentiellement plus sûres, et toute personne ayant déjà conduit une Tesla peut en attester : elles offrent une expérience de conduite divertissante avec 100% du couple disponible à 0t/min.

Selon nous, la question n’est pas de savoir si, mais quand les véhicules électriques éclipseront leurs homologues à carburant fossile.

Mathieu Poitrat Rachmaninoff – Newton, société de gestion de BNY Mellon IM

Chez Newton, nous pensons que les moteurs à combustion interne devraient prochainement céder le passage aux véhicules électriques, dont l’essor semble inéluctable pour plusieurs raisons. En premier lieu, il y a l’aspect environnemental du débat. La Commission européenne projette non seulement de renforcer les contrôles d’émissions pour les constructeurs automobiles, mais également d’infliger des pénalités bien plus importantes aux contrevenants. … en savoir plus

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